Les mille-pattes, utilisés en médecine traditionnelle chinoise, proposent des cordons pour le traitement des reins | Dmshaulers

Les mille-pattes, utilisés en médecine traditionnelle chinoise, proposent des cordons pour le traitement des reins

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Crédit : Pixabay/CC0 Domaine public

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Un mille-pattes venimeux de 8 pouces peut faire des cauchemars, mais il pourrait sauver des vies pour les personnes touchées par une maladie rénale. Des chercheurs rapport dans Journal des produits naturels que la créature à plusieurs pattes – utilisée en médecine traditionnelle chinoise – contient des alcaloïdes qui, dans les cultures cellulaires, réduisent l’inflammation et la fibrose rénale, qui contribuent toutes deux à la maladie rénale.

Environ 1 500 espèces animales sont utilisées en médecine traditionnelle chinoise, mais on sait peu de choses sur bon nombre des métabolites secondaires que leur corps produit pour des fonctions spécialisées telles que l’immobilisation des proies. Les quelques composés étudiés, comme le venin de crapaud pour le traitement du cancer, se sont révélés être des pistes fertiles pour le développement de médicaments.

Ainsi, Yong-Xian Cheng et ses collègues ont décidé d’étudier les métabolites secondaires produits par le mille-pattes chinois à tête rouge (Scolopendra subspinipes mutilans). Le mille-pattes venimeux est utilisé depuis des milliers d’années dans le traitement de maladies telles que l’épilepsie, la tuberculose, les brûlures et les maladies cardiovasculaires.

Les chercheurs ont mélangé un échantillon de poudre de mille-pattes séchée avec de l’éthanol pour extraire plusieurs composés des animaux, puis ont séparé et identifié les constituants à l’aide de techniques telles que la chromatographie et la spectrométrie. L’équipe a découvert 12 nouveaux alcaloïdes de quinoléine et d’isoquinoléine, dont certains dotés de structures moléculaires inhabituelles, ainsi qu’une demi-douzaine d’autres alcaloïdes précédemment détectés chez cette espèce ou dans des plantes.

Dans les cultures cellulaires, certains alcaloïdes ont montré un comportement anti-inflammatoire, tandis que d’autres ont également réduit la fibrose rénale. Cette accumulation de tissu conjonctif est associée à une maladie rénale chronique et est stimulée par l’inflammation.

Enfin, les chercheurs ont identifié une protéine jouant un rôle dans la fibrose rénale et ciblée par l’alcaloïde à double fonction le plus efficace. Selon les chercheurs, ces informations peuvent constituer une longueur d’avance pour le développement de traitements contre les maladies rénales.

Plus d’information:
Bin-Yuan Hu et al., Alcaloïdes structurellement divers avec activité anti-fibrose rénale provenant du Centipede Scolopendra subspinipes mutilans, Journal des produits naturels (2024). DOI : 10.1021/acs.jnatprod.4c00044

Informations sur la revue :
Journal des produits naturels


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